Un rapport écrit, et une séance en direct où nous vous le parcourons et où vous le contestez.
L’analyse écrite
Votre Story lue à travers Reconnaissance, Perception et Projection — ce que votre public peut reconnaître, ce qu’il en fait, et s’il arrive à s’y projeter. Un jugement humain sur des éléments approfondis, cités avec les preuves plutôt qu’affirmés.
Le verdict
Garder la Story et affûter la manière de la raconter, ou la reconstruire. Formel, argumenté, et assumé par quelqu’un — pas un score laissé à votre interprétation.
La homepage réécrite
Votre page d’accueil réécrite depuis la position du client, pour que le verdict ne soit pas seulement une opinion mais une démonstration.
Ce que les machines racontent
Une lecture évaluée de ce que les moteurs d’IA disent de vous quand un acheteur les interroge — sur vous par votre nom, et sur votre catégorie.
Les outils de référencement mesurent la visibilité. L’Audit mesure la Story.
La forme du rapport
Il lit votre site comme le fait un visiteur qui vous découvre — comme une Story — à travers trois lentilles : Reconnaissance, Perception et Projection. Voici la forme de celui que nous avons mené sur nous-mêmes.
Chaque marque est une page. Notre propre audit, août 2026 : 55 pages, 4 parties, 11 chapitres, 42 sous-sections. Le Résumé exécutif l’ouvre, avant la première partie.
concurrents que les machines nomment à notre place
74
citations menant à des pages qui ne servent plus la Story
Première partie
Comment une personne vous lit
La grille d’évaluation, les trois lentilles, et la homepage réécrite à partir de ce qu’elles trouvent.
6 chapitres · 29 sous-sections · 25 pages
Deuxième partie
Comment une machine vous lit
Vos acheteurs interrogent désormais un moteur avant de vous interroger. Cette partie mesure les réponses qu’il rend.
1 chapitre · 9 sous-sections · 11 pages
Troisième partie
Où votre Story voyage
La même Story racontée à travers vos canaux — et ce qui change en chemin.
1 chapitre · 4 sous-sections · 6 pages
Quatrième partie
Quoi en faire
Tout ce qui précède, transformé en une séquence de changements précis et une lecture finale.
2 chapitres · 7 pages
Un constat, tiré de l’audit que nous avons mené sur nous-mêmes
Interrogés sur nous par notre nom, les moteurs d’IA nous trouvent dans 35 réponses sur 39, et décrivent la méthode correctement. Interrogés sur la question qu’un acheteur pose réellement — qui aide une équipe de direction dont la Story ne colle plus — ils nous renvoient dans 10 réponses sur 162.
Et le correctif, dans le même chapitre
Chacune de ces 35 réponses porte des citations — les moteurs décrivent ce qu’ils peuvent aller chercher aujourd’hui, pas ce qu’ils ont appris une fois. Cela en fait un problème web, réglé en semaines plutôt que sur l’horloge lente de la réputation : 47 de ces citations pointent vers des adresses à nous qui ne servent plus rien, et les rediriger est le travail d’une matinée.
Chaque score est une lecture, pas une note — la valeur est dans le « pourquoi » à côté et dans les correctifs qu’il désigne.
Le verdict, et les deux routes qui en sortent
La plupart des travaux de diagnostic finissent par un document et une poignée de main. Celui-ci finit par une décision qui a quelque part où aller, quel que soit le sens dans lequel elle tombe.
Si la Story tient
L’affûter
La Story est juste et c’est la manière de la raconter qui a dérivé. La réécriture et la feuille de route sont le travail — vous les prenez et vous les utilisez, et il n’y a rien de plus à acheter, sauf si vous voulez de l’aide pour la garder vraie à mesure que vous publiez.
Si la Story a atteint sa limite
La reconstruire
Racontée parfaitement, cette Story ne gagnerait toujours pas. L’Audit narratif devient alors la première phase de la Charte narrative plutôt qu’un achat séparé, et les CHF 2’500 viennent en déduction du prix de la Charte narrative.
Ce qui veut dire que l’Audit narratif ne peut pas être une impasse. Dans un sens comme dans l’autre, vous repartez avec un travail sur lequel agir, et une étape suivante claire plutôt qu’un document.
Ce que l’Audit narratif ne fera pas
Il ne changera pas votre Story. Il lit ce que vous avez, le juge, et perfectionne la manière de le raconter — et si ce que vous avez est la mauvaise Story, il le dit franchement plutôt que de la polir.
Changer la Story, c’est la Charte narrative, et c’est un autre type de travail : votre équipe dans la pièce, sur des semaines, jusqu’à ce qu’elle possède ce qui en sort.
Savoir lequel des deux il vous faut, c’est à cela que sert l’Audit narratif.
Ce que cela coûte
CHF 2’500
Un prix fixe pour un livrable fixe — contrairement à la Charte narrative, l’Audit narratif est le même travail quel que soit votre profil, il porte donc un seul chiffre et aucune condition. Si le verdict vous envoie vers la Charte narrative, les CHF 2’500 en sont déduits intégralement : choisir l’Audit narratif d’abord ne vous coûte jamais rien, sinon le temps que cela prend.
Et si cela ne fonctionne pas, vous ne payez pas. Ce n’est pas une figure de style —c’est écrit noir sur blanc.
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Nous vous dirons si l’Audit est le bon point de départ. Aucune vente. Aucun engagement.